Kurt Schwitters : une rétrospective qui se lit comme un dialogue
Première rétrospective française de l'artiste depuis 1994, l'exposition met son travail en regard de Pablo Picasso : comment aborder ce parcours autour de l'assemblage.
Par Simon, Rédacteur, Qult Média
2 min de lecture
Article préparé avec l'assistance d'une IA, puis réécrit par Simon.

Ce qu'il faut savoir
Réponse directe : quoi, où, quand.
L'exposition consacrée à Kurt Schwitters s'installe au Musée Picasso-Paris, au 5 rue de Thorigny dans le 3e arrondissement, jusqu'au 7 février 2027. Il s'agit de la première rétrospective française dédiée à l'artiste depuis 1994. En mettant en avant ses affinités avec Pablo Picasso autour de l'assemblage et de l'usage d'objets ordinaires, ce retour peut se lire comme un dialogue autant que comme une monographie.
Pourquoi y aller ?
Plus de trois cents œuvres et documents, pour un artiste que la France n'avait pas revu en grand depuis 1994.
Peintre, assembleur, poète, musicien, typographe : Kurt Schwitters (1887-1948) n'avait plus eu de rétrospective en France depuis 1994. Le Musée national Picasso-Paris réunit plus de trois cents œuvres et documents, des collages aux carnets, sous le commissariat de Cécile Godefroy (MoMA) et de Johan Popelard (Musée national Picasso-Paris). Le parcours souligne ce qui le relie à Pablo Picasso, l'expérimentation, l'assemblage et la transformation des matériaux du quotidien : on peut y voir un dialogue autant qu'une monographie.
La visite s'adresse à ceux qu'intéressent Dada, l'histoire de l'assemblage et la manière dont les rebuts entrent dans l'œuvre. Elle conviendra moins à qui préfère une visite courte : avec plus de trois cents pièces, le parcours est dense et demande de prendre son temps.
Ce que montre le parcours
Une rétrospective de Kurt Schwitters, avec ses échos chez Pablo Picasso.
L'assemblage et le quotidien
L'exposition met en lumière les échos entre Kurt Schwitters et Pablo Picasso : le goût de l'expérimentation, la pratique de l'assemblage et la transformation des matériaux du quotidien.
Merz, le Merzbau et l'Ursonate
Schwitters conçoit ses œuvres à partir de rebuts et de détritus, et formule son propre courant, Merz. Il développe le Merzbau, une architecture en angles et en creux au sein de sa propre maison, et transpose le collage dans la poésie avec l'Ursonate, une sonate de sons primitifs.
Préparer sa visite
Trois repères pour organiser sa venue et sa lecture des salles.
Le parcours se suit en observant les procédés d'assemblage et les objets ordinaires détournés qui relient Kurt Schwitters et Pablo Picasso.
Des visites accompagnées de cette durée sont organisées autour de l'exposition.
Ouvert du mardi au dimanche ; fermeture le lundi, le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.
Questions fréquentes
Les informations pratiques et le propos de l'exposition en bref.
01Faut-il aller voir l'exposition consacrée à Kurt Schwitters ?
Oui, si l'assemblage et le détournement de matériaux vous intéressent : c'est la première rétrospective française de Kurt Schwitters depuis 1994, avec plus de trois cents œuvres et documents, et le parcours fait apparaître ses échos avec Pablo Picasso.
02Où et quand voir l'exposition ?
L'exposition se tient au Musée Picasso-Paris, situé au 5 rue de Thorigny dans le 3e arrondissement. Elle est ouverte du mardi au dimanche de 9h30 à 18h, jusqu'au 7 février 2027.
03Quel est le tarif d'entrée ?
Le plein tarif est de 16 € et le tarif réduit de 12 €. Le musée est gratuit le premier dimanche du mois. Des visites guidées de 1 h 30 sont aussi proposées.

